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Sur les innovations et événements qui affectent notre société et nos médias,
notre vie quotidienne et notre futur, mais aussi notre sécurité et nos libertés...

Read WSJ.com for free
25 November, 2007 on 9:12 am | Internet, English | 2 CommentairesThere are rumors since a while now about The Wall Street Journal becoming available for free.
It recently took a step in that direction, making articles free to read for users of Digg.com
I wrote a small proxy that allows me to navigate the WSJ site, and read all of the articles :
http://wsj.free.fr/
(you can also replace http://online.wsj.com/ by http://wsj.free.fr/ in the URL of any article, and you’ll be able to read it)
Update : You can now subscribe to RSS feeds that will automatically use the proxy (full list here).
(PS: I wrote this script for my personal use, and post it here just to make it easier for Digg members to read the WSJ…)
Natural Language Artificial Intelligence
27 October, 2007 on 1:36 pm | Technology, English, Podcasts & Videos | Pas de Commentairesthe demo is pretty impressive…
Sarkozy répond au buzz belge
26 September, 2007 on 10:45 pm | Actu / News, Medias, Internet, Français | 1 CommentaireLe Président de la République avait-il bu au G8 ? Cette question a amusé bon nombre d’internautes (voir toute l’histoire ici), à tel point que la vidéo du journal de la télévision belge a été accessible sous plus d’une centaine de copies sur diverses plates-formes vidéo.
Ce sujet décalé aurait été vu par une audience énorme dépassant celle d’un journal de 20 H de TF1 et de France 2 et même de la finale de la coupe du monde de football de 1998 (voir ici). Ce reportage télé est devenu un cas de contre-buzz.
Trois mois plus tard, Nicolas Sarkozy ne résiste pas à en reparler à un journaliste belge (voir détails sur la conférence de presse en question sur rue89.com) qui l’interroge sur la situation de son pays. C’est une grande première : un Président qui répond au buzz du net.
Via Mémoire Vive / source RTBF
China and cyber-war
10 September, 2007 on 8:03 pm | Technology, Security, English | Pas de CommentairesIn the last few months, there have reportedly been many cyber-attacks by China, in the US, UK, Germany and France.
See this article…
Mise à jour : Article sur Zone-H
Update : Jonathan Evans, Director-General of MI5 (UK’s secret service), has sent a letter to 300 chief executives and security chiefs in banks and accounting and legal firms telling them that they are under attack from “Chinese state organisations”. Rolls-Royce and Royal Dutch Shell are reported to have fallen victim to Chinese espionage attacks.
French provider lets everyone create their own live TV channel
28 June, 2007 on 2:37 pm | Medias, Internet, English | 1 CommentaireThe number two french ISP, Free, launched a new service today which showcases the new revolution currently occurring online : after blogs and podcasting, here is personal TV…
The service lets you broadcast directly on the TV screens of its million+ users, either on-demand or live, publicly or privately to group of friends/family. Everything is done with a remote control by plugging your camera directly onto the set-top-box.


There also exists online services that let you broadcast live, with different levels of complexity and functionality :
Gaspanik (french), Mogulus (pro), Ustream (simple), Kyte (mobile), BlogTV, Stickam, operator11, Veodia, etc…
Après les sites perso, blogs et podcasts, la télévision personnelle
28 June, 2007 on 12:24 pm | Medias, Internet, Français | 1 CommentaireLe nouveau service TVperso lancé par l’opérateur Free aujourd’hui, représente assez bien la nouvelle révolution qui s’opère en ce moment…
Il est possible de diffuser en différé (à la demande) mais aussi en direct (live), en public ou en privé (limité à un groupe d’utilisateur défini par exemple). Le tout se fait avec sa télécommande en branchant un caméscope directement sur la Freebox.

Depuis des années, les sites perso se démocratisent… Après les premiers hébergeurs gratuits dans les années 90, la technique s’est adapté au grand public par l’utilisation de nouveaux langages plus simples à maitriser, des blogs faciles à installer, paramétrer et personnaliser, etc…
Cette démocratisation massive de l’information a permis à des millions d’internautes de prendre la parole, de devenir, non plus consommateur, mais aussi producteur et diffuseur d’informations… Avec TVperso, cette liberté s’étend au milieu de la TV, et permet d’atteindre un nouveau public…
Allez expliquer à votre grand-mère comment encoder et envoyer une vidéo sur YouTube pour la diffuser sur Internet… Premier obstacle : L’ordinateur n’est pas un outil facile à prendre en main pour tout le monde. Par ailleurs, en fonction de la puissance de l’ordinateur, des codecs installés, de la connectique utilisée pour la caméra, etc… ce n’est pas forcément ’simple’ de manipuler des contenus vidéos et de les diffuser. Et au final, le spectateur souffrira d’une qualité dégradée, et d’un confort ‘informatique’, pas vraiment adapté par rapport à nos habitudes (dans un fauteuil devant sa TV).
En apportant le media de diffusion et le matériel nécessaire directement sur la TV, le tout complètement pilotable à la télécommande, et donnant accès à des services interactifs qui permettent de dialoguer, noter et organiser les contenus du bout des doigts, non seulement on franchit une barrière ergonomique, mais on frôle la révolution sociale, puisqu’en quelques clics, un banal ‘telespectateur’ peut devenir acteur d’un media d’envergure national.
Lisez ce qu’en dit Jean-Louis Missika :
EXPLORER LES FUTURS DE L’AUDIOVISUEL
On appellera cela comme on voudra, «TV perso», «télés libres», «TV 2.0», ou, si l’on veut être précis, «partage de contenus vidéo sur le téléviseur».
Chacun décrira le service comme il pourra, «le décodeur devient un encodeur», «le récepteur se transforme en émetteur», «la frontière entre téléviseur et ordinateur n’existe plus», «celui qui regarde n’est plus soumis à celui qui édite», ou même «faites votre télé vous- même».
Comme toutes les innovations importantes, ce nouveau service audiovisuel de Free va susciter de multiples commentaires et interprétations.
Un dispositif où l’on peut éditer un contenu vidéo, choisir le groupe de personnes qui est autorisé à le regarder, classer, noter, recommander, vendre et même censurer des contenus - tout cela de chez soi et sur son téléviseur - nécessite un temps d’apprentissage et d’appropriation par les abonnés.
Dans un an, on aura une idée un peu plus précise des nouveaux usages qu’aura générés «TV perso», mais dès aujourd’hui on peut se lancer dans un petit exercice de prospective.QUELLE DIFFÉRENCE AVEC YOUTUBE ?
C’est la première question qui vient à l’esprit.
TV perso a toutes les apparences d’une plate forme de partage de contenus audiovisuels façon Youtube ou Daily Motion.
Cependant, on peut identifier trois différences essentielles qui font la nouveauté radicale de TV perso, et dont on peut penser qu’elles susciteront des pratiques, des comportements et des styles différents de ceux que l’on voit sur les plates formes de vidéo sur Internet.
Ces trois différences sont le téléviseur, le territoire et la communauté concernée.
A l’heure de la convergence et du triple play, diffuser une vidéo directement sur le téléviseur, via la Freebox, plutôt que sur Internet, via l’ordinateur, peut sembler une différence plus symbolique que réelle.
En l’occurrence c’est le symbole qui est essentiel.
Le téléviseur demeure le support naturel et historique de l’image animée, c’est lui qui donne ce qu’on pourrait appeler une «légitimité télévisuelle» au fichier numérique vidéo.
Il permet en outre, à ceux qui ne sont pas des natifs du numérique d’accéder aux «contenus auto produits» sans effort particulier, en utilisant leur télécommande.
On peut d’ores et déjà supposer que TV perso attirera des publics plus divers en âge et en goût culturel que les sites de partage de vidéos sur Internet, qu’il s’agisse des contributeurs ou des consommateurs.
Le territoire a aussi son importance.
Le service concerne la France métropolitaine, il se déploie sur un réseau «propriétaire», celui d’un opérateur de télécommunications français et cela a plusieurs conséquences.
D’une part, ce sont les lois de la République qui s’appliquent, et les contributeurs savent ou sauront que si les pseudos sont permis et même recommandés, ils n’autorisent pas l’anonymat et l’impunité.
Contrairement à un Internet «déterritorialisé», le nouveau dispositif permettra aux contributeurs l’apprentissage de la responsabilité éditoriale et du respect de la propriété intellectuelle.
C’est d’autant plus important que la responsabilité éditoriale individuelle semble inéluctable dans le nouveau monde numérique, et la prise de conscience que cette responsabilité comporte des droits mais aussi des devoirs doit avoir lieu le plus tôt possible.
D’autre part, la langue dominante sera, selon toute vraisemblance, le français, donnant une coloration linguistique et culturelle marquée au service.
Le fait que la communauté concernée soit infiniment plus restreinte que celle du cyberespace puisqu’elle se réduit aux abonnés de Free aura aussi des effets significatifs.
On a vu l’un d’entre eux, la dominance linguistique.
On peut en évoquer d’autres comme la cohérence culturelle liée non seulement à la taille du territoire, mais aussi aux spécificités socioculturelles de la communauté des abonnés à Free, différentes de celles des abonnés d’Orange ou de Neuf.
Enfin la petite taille de cette communauté, comparée à la communauté mondiale des internautes qui est la cible des Youtube ou Daily Motion devrait donner une offre de contenus à échelle humaine, sans le stress de l’hyper choix et du chaos, qui guette sur Internet.
On peut imaginer que la combinaison de ces trois caractéristiques - le téléviseur, le territoire, la communauté - pourrait déboucher sur des usages et des contenus différents de ceux des plate formes Internet.
En particulier, le contrôle d’accès et le système de recommandation devraient permettre la construction de petites communautés - famille élargie, groupes d’amis, groupes d’affinité par centres d’intérêt, associations, professions, petites communautés linguistiques, etc.
- regroupées autour d’une offre audiovisuelle partagée.LA FRANCE À L’AVANT-GARDE DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE
Avec cette nouvelle initiative, le rythme de l’innovation numérique ne se dément pas en France.
Premier pays dans l’offre triple play, avec une des tarifications les moins chères du monde, en avance dans le haut débit, très en avance dans l’investissement dans la fibre optique, la France est très bien positionnée dans l’économie numérique.
Mais il ne suffit pas de disposer d’infrastructures et de réseaux à des tarifs raisonnables, encore faut-il prendre des risques et expérimenter en permanence de nouveaux services et de nouveaux usages pour bâtir la culture numérique qui doit accompagner et structurer cette nouvelle économie.

Source : Freenews
A noter que ce service est malheureusement limité aux abonnés de Free, si vous voulez diffuser une émission ou un événement en direct pour un public plus large, il existe des services en ligne, avec différents niveaux de complexité et de fonctionnalités :
Gaspanik (français), Mogulus (pro), Ustream (simple), Kyte (mobile), BlogTV, Stickam, operator11, etc…
Les USA se servent de l’OMC pour fermer un site Russe de vente de MP3
29 November, 2006 on 1:20 am | Internet, Français | 1 CommentaireAprès des mois de négociations entre les diplomates américains et russes concernant un sujet critique (dixit le texte officiel), un accord vient d’être signé. Il prévoit même un nouveau téléphone rouge entre les Etats-Unis et la Russie. De quoi s’agit-t’il ? Un accord de non-prolifération ? Une entente pour réduire la pollution ?
Eh non, signe des temps, c’est le Représentant américain au commerce et le Ministère de l’économie Russe qui seront connectés par cette "ligne rouge". Et le principal objet de l’accord est de fermer le site russe allofmp3.com qui vend de la musique au format MP3 (*), donc sans DRM (mesures de protection pour empêcher l’acheteur de partager sa musique). Il a un très grand succès, notamment aux US, surtout car les fichiers en MP3 sont lisibles par tous les appareils, contrairement aux fichiers DRMisés.
L’enjeu de cet accord est l’entrée de la Russie dans l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), on peut même considérer que c’était une condition sine qua none.
D’autres engagements de la Russie sont d’empêcher le piratage physique de CD (contrôles des usines/ateliers et des frontières) et la publication d’informations sur les tests de médicaments. Le document est consultable en PDF.
Il est intéressant de noter que le site allofmp3 respecte la loi Russe. Cet accord oblige Moscou a changer sa législation.
C’est en tout cas une bonne illustration que le pouvoir est en train de basculer :
"Le pouvoir économique est exercé d’une manière positive, en offrant une récompense, une motivation, un paiement, une valeur; le pouvoir politique est exercé d’une manière négative, par une menace de punition, de préjudice, d’emprisonnement, de destruction. L’outil de l’homme d’affaires c’est la valeur [qu’il génère], l’outil du bureaucrate c’est la peur." Ayn Rand
Je pense pourtant que le pouvoir économique utilise également la deuxième méthode pour arriver à ses fins.
(*) Même si j’approuve le fait de vendre de la musique sans DRM, il semble que ce site ne rémunère d’aucune façon les artistes, ce qui n’est en définitive pas acceptable. Il faut aussi savoir aussi qu’un artiste ne touche pas grand-chose sur ce qui est vendu en ligne sur les plateformes légales. Le chiffre qui court est 4,5 centimes d’euros par titre vendu pour les artistes signés chez un major. Un équilibre honnête doit pouvoir exister.
Voir aussi : AllOfMP3 - C’est légal? / RIAA, lobby
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